Une zone d’activités durable

Année : 2011
Maître d’ouvrage : chez Richez_Associés pour la CCI d’Amiens
Situation : Amiens (80)
Programme : Schéma directeur pour une ZA durable
Surface : 220 hectares

 

En réponse à la commande d’une zone d’activités classique apparaissent inévitablement des objectifs tels que l’économie, l’efficacité, la flexibilité. La relation au territoire est rarement abordée.
Les défis d’une transition écologique nous ont accoutumés à voir surgir des écoquartiers principalement résidentiels. D’autres fonctions de la ville, pourtant essentielles, ne bénéficient pas de ces égards.
Les thèmes qui sous-tendent la conception du schéma directeur de la ZA Boréalia, mettent en évidence que qualité de vie et respect de l’environnement peuvent aller de concert : densité, interaction avec le contexte, production locale d’énergie, synergies programmatiques, assainissement local.
Cette réflexion a été l’occasion d’interroger la notion de densité. Parce qu’une ZA se doit d’intégrer des possibilités d’extension pour les acquéreurs, le principe de réserves foncières est utilisé, mais tant que l’acquéreur n’en a pas besoin, celles-ci restent partie d’un grand terrain agricole, accessible par un chemin passant en fond de parcelle.
En dehors des places PMR, l’ensemble du stationnement est mutualisé en espaces cohérents couverts d’ombrières photovoltaïques et pouvant au-besoin être convertis en terrains à bâtir.
Cette densité « bien comprise », à l’alignement des voies de circulation permet de rendre la ville non seulement plus durable, mais aussi plus efficace.

 

L’évolution de la zone sur 20 ans
L’échelle des synergies

 

Exemples d’agricultures urbaines

 

Un simple collage révèle le potentiel de densité de la zone

 

Lorsqu’il n’y a pas d’ancrage patrimonial, le land Art est vecteur d’identité.

 

Les zones de rencontre (20) : plus simples, plus sûres, plus conviviales.